Dia1Dia2Dia3Dia4
Saison 2012-2013Prix & RéservationLes ComédiensLes TournéesLes Soirées PrivéesAides & SubventionsEquipe d'animationPetite Histoire
du Théâtre Arlequin
 
Les Comédiens
 
JOSÉ BROUWERS
  Il a fêté ses soixante ans de scène. Il a célébré au cours de la saison 2006-2007, les cinquante ans du Théâtre Arlequin dont il a été l’initiateur. Il est comédien, metteur en scène, chef de troupe. Il a écrit de nombreuses pièces de théâtre et adaptations pour la scène.
On peut citer parmi les plus récentes: L'impromptu de Bayreuth, L'étranger & La Peste, adaptés des romans de Camus, Le chien de Baskerville, d'après Conan Doyle. Il fut un des interprètes de deux œuvres d'Eric Emmanuel Schmitt Ma vie avec Mozart et Le visiteur. Cette saison nouvelle, il met à la scène Les liaisons dangereuses après avoir évoqué aussi le siècle des Lumières dans L'impromptu de Waroux où il composait un Casanova sur le retour.

MARIE-JOSÉE DELECOUR
  Elle a apporté convivialité et jeunesse au Théâtre Arlequin. Elle est adjointe de direction, chargée de la promotion, mais d'abord et avant tout comédienne, ce qui ne l'empêche pas de créer des costumes avec un goût très sûr et de mettre en scène ses partenaires dans
Le visiteur et Le dîner de cons. Comiques ou dramatiques, parfois les deux à la fois, ses personnages atteignent le naturel et la vérité. Nombre de comédiens se cachent derrière des masques. Marie-Josée Delecour affronte le public à visage nu, avec humour et sensibilité. La saison dernière, elle a joué dans Une aspirine pour deux et Les hommes préfèrent mentir. Elle sera du Portefeuille ministériel et de Gare aux Liégeois.

SERGE SWYSEN
  Il joue tous les grands rôles du répertoire : Cyrano de Bergerac, Topaze, Sherlock Holmes ou encore Saint-Exupéry dans Le petit prince pour ne citer que des personnages mythiques. Il a joué aussi le docteur Rieux dans La Peste, il a su en exprimer tout l'humanisme. Il fut un père attachant et sensible dans Poil de Carotte. Et tout au long d'un trimestre un gentleman plein d'humour inventé par l'écrivain britannique Douglas Home pour un savoureux Canard à l'orange. Par ailleurs, on le voit au cinéma. Et a joué Anouilh et Genet hors frontière. Mais il reste fidèle au Théâtre Arlequin. On l'a applaudi dans la reprise du Dîner de cons, dans Une aspirine pour deux et Les hommes préfèrent mentir. En 2012, il sera notamment Valmont, le séducteur imaginé par Laclos.

ALEXANDRE TIRELIER
  Un comédien au sens molièresque du terme. Il dépense une force comique telle qu'il fait crouler une salle de rire. Cet exploit, il l'a renouvelé dans Le Dîner de cons. Cela n'interdit pas à ce surdoué de la scène d'être un directeur d'acteurs, un pédagogue, un chanteur. Son nom à l'affiche est gage de bonheur pour le public, quel que soit le répertoire qu'il aborde. Cela peut aller de Ghelderode à Veber en passant par Molière. Après avoir été Watson du Chien des Baskerville et l'impertinent Figaro de Beaumarchais, il nous a passionnés avec Le visiteur de Schmitt. On l'a retrouvé doté de trois étoiles pour C'est encore mieux l'après-midi. Il fut très étonnant dans Les hommes préfèrent mentir. Il le sera encore dans Le portefeuille.

CATHERINE LEDOUBLE
  Elle débute pratiquement avec « Madame est servie », mais rien que ça, elle le fait déjà avec talent, puis les saisons aidant, elle assume des rôles qui se voient, qui s'applaudissent, où elle élargit son registre d'ingénue, de jeune coquette, pour en arriver à des compositions drôles ou sensibles, osant passer sans filet d'une émouvante servante de Simenon à une stripteaseuse de farce. La saison 2005-2006 lui avait permis de lier connaissance avec une héroïne terriblement actuelle imaginée par une jeune comédienne Astrid Veillon. Elle fut parmi les clientes du Café liégeois. Elle étonna dans Les belles-sœurs et Les hommes préfèrent mentir à la fois cocasse et émouvante. Elle a repris le rôle de la jolie nympho dans Le dîner de cons et revient très attendue dans Gare aux Liégeois.

JEAN-MARIE GELON
  Le théâtre est sa vie, même s'il a commencé à jouer sur les planches d'une estrade de classe. Il est passé des Bacheliers au Théâtre Arlequin où il est entré par la grande porte, jouant René Clair et Bertold Brecht. Depuis, il n'a cessé d'aller du cabaret à la comédie, et il restera pour tous ceux qui ont vécu l'année Simenon, une parfaite incarnation du romancier liégeois. On s'étonne à juste titre qu'à côté de créations raffinées, il joue avec un même bonheur des personnages populaires. Pour lui, la drôlerie n'a pas de frontière. Beaumarchais l'a accaparé avant que le hasard du répertoire ne le pousse vers Conan Doyle. On l'a revu dans Le saut du lit, un des ses grands succès. Il est revenu à Cooney qu'il adore, mais il a étonné dans le rôle de Prétextat Tach, ce monstre imaginé par Amélie Nothomb et dans celui d'Humphrey Bogart. On l'attend avec impatience dans Gare aux Liégeois.

DELPHINE DESSAMBRE
  Du vaudeville où elle faisait une apparition séduisante et drôle, elle est passée à l'évocation très vraie de la première épouse de Simenon avant d'offrir l'image lumineuse de Roxane, l'héroïne de Rostand, personnage dont elle diversifia intelligemment les humeurs. Après quelques mois d'absence, elle est revenue suggérer quelques-unes des femmes de Richard Wagner. Jules Renard l'attendait à Liège, et Feydeau au Rideau de Bruxelles, comme Sardou et Sainte-Beuve la convoquèrent aux Galeries. Elle fut en 2008 les deux héroïnes de Sir Arthur Conan Doyle. Elle a abordé des rôles passionnés dans Confidences trop intimes et Le visiteur ou « glamour » dans Le saut du lit. Cette saison, elle affrontera notamment la célèbre Marquise de Merteuil, l'héroïne des Liaisons dangereuses.

SACHA SPRENGER
  Ce juriste que tout Liège connaît est un amoureux fou de Thalie, muse de la comédie. Mais si on se souvient de sa cocasse composition de Redillon dans Le Dindon, de Feydeau, on n'a pas oublié son interprétation séduisante du personnage historique mis en scène par François Perin dans Double jeu. Il a joué avec grand succès dans Confidences trop intimes, ce conseiller fiscal que l'erreur d'une jeune femme un peu perdue fascine. Sacha est un passionné quand il s'agit de spectacle. Son bel hommage à Montand a séduit les Liégeois et les Parisiens. Le voilà à nouveau dans des comédies gaies où sa fantaisie peut s'en donner à cœur joie, qu'il incarne un personnage qui ressemble trait pour trait à Woody Allen ou un ministre savoureux.

VALERIE CENTI
  C'est une comédienne pétillante qui a rejoint la compagnie voilà déjà quelques saisons. Elle fut une héroïne romantique dans L'impromptu de Bayreuth, et aussi une soubrette malicieuse. Dans La Reine de fée à l'O.R.W., elle donna charme et sensibilité à Titania, dans Le barbier de Séville, elle offrit une image touchante de Rosine mais Guitry et Feydeau lui permirent de donner plein essor à sa fantaisie naturelle. Elle a proposé une interprétation délirante dans le vaudeville de Cooney, remarquablement adapté par Jean Poiret : C'est encore mieux l'après-midi. On la retrouve toujours avec la promesse de rire dans les comédies, et cette saison spécialement dans Le portefeuille ministériel.

PIERRE LIGOT
  Nouvellement inséré dans la compagnie, de retour de Paris où il s'est formé professionnellement dans le célèbre Cours Florent, il fut, la saison dernière, l'un des frères imaginés par Assous, un rôle qu'il a marqué avec humour et bonhomie. Il a aussi donné vie et cocasserie au mari, retour des sports d'hiver, du style « qui va à la chasse... » dans le vaudeville de Cooney. Il a repris le rôle de Cheval, cet affreux contrôleur des impôts du Dîner de cons. Et il a apporté à ce rôle culte invention et originalité. Cette saison, il s'insère dans l'équipe de Gare aux Liégeois. Les spectateurs fidèles seront heureux de le retrouver.

GUY LEMAIRE
  Attiré irrésistiblement par le théâtre... Guy Lemaire commence par être journaliste sportif à « La Wallonie », puis le rédacteur en chef lui confie la rubrique des spectacles, constatant qu'il est passé par le Conservatoire. Il n'est pas le seul à s'en apercevoir. Charles Joosen, le directeur du Théâtre Royal du Gymnase coupe les ailes au jeune critique en lui proposant d'être à l'affiche d'abord du Journal d'Anne Frank, puis de La ville dont le prince est un enfant, de Montherlant où il se retrouve aux côtés de José Brouwers. Celui-ci le mettra du reste en scène toujours au Gymnase dans Ne m'oubliez pas de Peter Nichols. Homme de télévision plus que connu, Guy a fêté en juin 2011 les 30 ans de « Télé-tourisme ». En Belgique francophone, c'est la plus ancienne émission présentée par le même animateur. Il rejoint l'équipe d'Arlequin dans Les hommes préfèrent mentir.

MAÏTE WOLFS
  Toute jeune comédienne que le Théâtre Arlequin accueille dans Le saut du lit où elle tient avec fantaisie un rôle piquant de fille au pair, Maïté Wolfs revient dans Les hommes préfèrent mentir. Parallèlement au théâtre où elle s'est révélée avec beaucoup de fraicheur, elle a poursuivi des études en communication. On a pu l'applaudir quelquefois déjà au sein des Comédiens Associés ou auprès de Roland Langevin et Colette Stine à la Comédie de Liège. Cette saison, elle aborde un rôle culte, celui de Cécile, l'ingénue libertine des Liaisons dangereuses.

CAMILLE FERNANDEZ
  Passionnée de théâtre dès l'adolescence, elle suit une formation professionnelle à Paris aux Ateliers du Sudden que dirige Raymond Aquaviva.
Elle a l'occasion de jouer alors dans « Les contes de Noël et des Rois Mages » dirigée par Brigitte Bladou, « Les paroles d'enfants » mis en scène par François Bourcier, « Time is money » réalisé par Rémi Prin. Elle tourne aussi dans « A tort et à raison », la série télévisée. Elle intégre notre compagnie avec un rôle célèbre, celui de la Présidente de Tourvel dans « Les liaisons dangereuses ».

 

Les Décorateurs
 

MARIE-JOSÉE DELECOUR
  Elle conçoit la plupart des costumes des spectacles d'Arlequin. Elle a ressuscité les années 50 dans Toâ. L'entre-deux guerres avec Simenon, fils de Liège. Et elle précède la mode pour Le canard à l'orange. Feydeau lui offre le plaisir de concevoir des costumes selon les critères d'une époque flamboyante et joyeuse. Elle habille avec goût et fantaisie les comédiennes. Cette saison, elle signe les costumes de trois spectacles dont les éblouissantes Liaisons dangereuses.

VALÉRIE URBAIN
  L'étranger, Bayreuth, La peste, c'est elle. Et combien d'autres scénographies. Qui ne se souvient de son décor d'Antigone ou de La Coquine ? Elle travaille pour Arlequin depuis 1991. L'O.R.W. l'a chargée d'un défi : décorer Le Bourgeois gentilhomme. Claire Servais lui a demandé le décor de Ma vie avec Mozart. Et l'attendait, chez nous Feydeau qu'elle rencontra déjà avec Le Dindon. Elle a imaginé le beau décor du Saut du lit à l'Arlequin, parallèlement à la scénographie du Pays du sourire à l'O.R.W. Elle a décoré le spectacle Cooney, et on lui lance un défi avec Gare aux Liégeois.

PHILIPPE WAXWEILER
  Peintre et sculpteur, est aussi scénographe. Il découvre dans un programme d'avant saison que José Brouwers compte sur lui pour décorer Le portefeuille ministériel. Viendront ensuite Picasso, Simenon, La fin du monde, Le Dîner de cons, L'Amuse-gueule, Le vison voyageur,... Et un nouvel environnement pour Panique au Café liégeois. Le théâtre, il ne peut s'en passer. La preuve, avec un décor très british pour Le canard à l'orange. Séduit par Confidences trop intimes, pièce qu'il a découverte à Paris, il en conçoit la scénographie et le décor sonore. Il a donné un cadre à Freud. Il assume les « fantasmes » d'Amélie Notomb dans Hygiène de l'assassin. Il décore les trois productions de Le dîner de cons. Après Les hommes préfèrent mentir, il imagine un nouveau cadre pour la comédie qui vit son baptême de la rampe, il y a quinze ans.

LAURA ZANFI
  D'abord assistante de Valérie Urbain qui lui laisse la bride sur le cou pour inventer le décor de Une aspirine pour deux, elle réussit à évoquer tous les thèmes développés par Woody Allen. Cette saison, José Brouwers lui confie de rêver à un cadre d'époque pour la comédie qu'il a tirée des Liaisons dangereuses, le roman épistolaire de Laclos.