Les Comédiens
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JOSÉ BROUWERS
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Il a fêté ses soixante ans de scène. Il a célébré au cours de la saison 2006-2007,
les cinquante ans du Théâtre Arlequin dont il a été l’initiateur. Il est comédien,
metteur en scène, chef de troupe. Il a écrit de nombreuses pièces de théâtre et adaptations
pour la scène. On peut citer parmi les plus récentes: L'impromptu de Bayreuth,
L'étranger & La Peste, adaptés des romans de Camus,
Le chien de Baskerville, d'après Conan Doyle. Il fut un des interprètes
de deux uvres d'Eric Emmanuel Schmitt Ma vie avec Mozart et
Le visiteur. Cette saison nouvelle, il met à la scène Les liaisons dangereuses
après avoir évoqué aussi le siècle des Lumières dans L'impromptu de Waroux où
il composait un Casanova sur le retour.
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MARIE-JOSÉE DELECOUR
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Elle a apporté convivialité et jeunesse au Théâtre Arlequin. Elle est adjointe de
direction, chargée de la promotion, mais d'abord et avant tout comédienne,
ce qui ne l'empêche pas de créer des costumes avec un goût très sûr et de mettre
en scène ses partenaires dans Le visiteur et Le dîner de cons.
Comiques ou dramatiques, parfois les deux à la fois, ses personnages atteignent
le naturel et la vérité. Nombre de comédiens se cachent derrière des masques.
Marie-Josée Delecour affronte le public à visage nu, avec humour et sensibilité.
La saison dernière, elle a joué dans Une aspirine pour deux et
Les hommes préfèrent mentir. Elle sera du Portefeuille ministériel
et de Gare aux Liégeois.
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SERGE SWYSEN
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Il joue tous les grands rôles du répertoire : Cyrano de Bergerac, Topaze, Sherlock Holmes
ou encore Saint-Exupéry dans Le petit prince pour ne citer que des personnages
mythiques. Il a joué aussi le docteur Rieux dans La Peste, il a su en exprimer
tout l'humanisme. Il fut un père attachant et sensible dans Poil de Carotte.
Et tout au long d'un trimestre un gentleman plein d'humour inventé par l'écrivain
britannique Douglas Home pour un savoureux Canard à l'orange. Par ailleurs,
on le voit au cinéma. Et a joué Anouilh et Genet hors frontière. Mais il reste fidèle
au Théâtre Arlequin. On l'a applaudi dans la reprise du Dîner de cons,
dans Une aspirine pour deux et Les hommes préfèrent mentir.
En 2012, il sera notamment Valmont, le séducteur imaginé par Laclos.
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ALEXANDRE TIRELIER
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Un comédien au sens molièresque du terme. Il dépense une force comique telle qu'il fait
crouler une salle de rire. Cet exploit, il l'a renouvelé dans Le Dîner de cons.
Cela n'interdit pas à ce surdoué de la scène d'être un directeur d'acteurs, un pédagogue,
un chanteur. Son nom à l'affiche est gage de bonheur pour le public, quel que soit
le répertoire qu'il aborde. Cela peut aller de Ghelderode à Veber en passant par Molière.
Après avoir été Watson du Chien des Baskerville et l'impertinent Figaro
de Beaumarchais, il nous a passionnés avec Le visiteur de Schmitt. On l'a retrouvé
doté de trois étoiles pour C'est encore mieux l'après-midi. Il fut très étonnant
dans Les hommes préfèrent mentir. Il le sera encore dans Le portefeuille.
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CATHERINE LEDOUBLE
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Elle débute pratiquement avec « Madame est servie », mais rien que ça, elle le fait déjà
avec talent, puis les saisons aidant, elle assume des rôles qui se voient, qui
s'applaudissent, où elle élargit son registre d'ingénue, de jeune coquette, pour en
arriver à des compositions drôles ou sensibles, osant passer sans filet d'une émouvante
servante de Simenon à une stripteaseuse de farce. La saison 2005-2006 lui avait permis de
lier connaissance avec une héroïne terriblement actuelle imaginée par une jeune comédienne
Astrid Veillon. Elle fut parmi les clientes du Café liégeois. Elle étonna dans
Les belles-surs et Les hommes préfèrent mentir à la fois cocasse et
émouvante. Elle a repris le rôle de la jolie nympho dans Le dîner de cons et
revient très attendue dans Gare aux Liégeois.
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JEAN-MARIE GELON
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Le théâtre est sa vie, même s'il a commencé à jouer sur les planches d'une estrade de classe.
Il est passé des Bacheliers au Théâtre Arlequin où il est entré par la grande porte, jouant
René Clair et Bertold Brecht. Depuis, il n'a cessé d'aller du cabaret à la comédie, et
il restera pour tous ceux qui ont vécu l'année Simenon, une parfaite incarnation du
romancier liégeois. On s'étonne à juste titre qu'à côté de créations raffinées, il joue
avec un même bonheur des personnages populaires. Pour lui, la drôlerie n'a pas de frontière.
Beaumarchais l'a accaparé avant que le hasard du répertoire ne le pousse vers Conan Doyle.
On l'a revu dans Le saut du lit, un des ses grands succès. Il est revenu à Cooney
qu'il adore, mais il a étonné dans le rôle de Prétextat Tach, ce monstre imaginé par
Amélie Nothomb et dans celui d'Humphrey Bogart. On l'attend avec impatience dans
Gare aux Liégeois.
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DELPHINE DESSAMBRE
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Du vaudeville où elle faisait une apparition séduisante et drôle, elle est passée à
l'évocation très vraie de la première épouse de Simenon avant d'offrir l'image lumineuse
de Roxane, l'héroïne de Rostand, personnage dont elle diversifia intelligemment les humeurs.
Après quelques mois d'absence, elle est revenue suggérer quelques-unes des femmes de Richard
Wagner. Jules Renard l'attendait à Liège, et Feydeau au Rideau de Bruxelles, comme Sardou et
Sainte-Beuve la convoquèrent aux Galeries. Elle fut en 2008 les deux héroïnes de Sir Arthur
Conan Doyle. Elle a abordé des rôles passionnés dans Confidences trop intimes et
Le visiteur ou « glamour » dans Le saut du lit. Cette saison, elle affrontera
notamment la célèbre Marquise de Merteuil, l'héroïne des Liaisons dangereuses.
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SACHA SPRENGER
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Ce juriste que tout Liège connaît est un amoureux fou de Thalie, muse de la comédie.
Mais si on se souvient de sa cocasse composition de Redillon dans Le Dindon,
de Feydeau, on n'a pas oublié son interprétation séduisante du personnage historique
mis en scène par François Perin dans Double jeu. Il a joué avec grand succès dans
Confidences trop intimes, ce conseiller fiscal que l'erreur d'une jeune femme
un peu perdue fascine. Sacha est un passionné quand il s'agit de spectacle.
Son bel hommage à Montand a séduit les Liégeois et les Parisiens. Le voilà à nouveau
dans des comédies gaies où sa fantaisie peut s'en donner à cur joie, qu'il incarne
un personnage qui ressemble trait pour trait à Woody Allen ou un ministre savoureux.
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VALERIE CENTI
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C'est une comédienne pétillante qui a rejoint la compagnie voilà déjà quelques saisons.
Elle fut une héroïne romantique dans L'impromptu de Bayreuth, et aussi une soubrette
malicieuse. Dans La Reine de fée à l'O.R.W., elle donna charme et sensibilité à
Titania, dans Le barbier de Séville, elle offrit une image touchante de Rosine mais
Guitry et Feydeau lui permirent de donner plein essor à sa fantaisie naturelle. Elle a
proposé une interprétation délirante dans le vaudeville de Cooney, remarquablement adapté
par Jean Poiret : C'est encore mieux l'après-midi. On la retrouve toujours avec
la promesse de rire dans les comédies, et cette saison spécialement dans Le portefeuille
ministériel.
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PIERRE LIGOT
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Nouvellement inséré dans la compagnie, de retour de Paris où il s'est formé
professionnellement dans le célèbre Cours Florent, il fut, la saison dernière, l'un
des frères imaginés par Assous, un rôle qu'il a marqué avec humour et bonhomie.
Il a aussi donné vie et cocasserie au mari, retour des sports d'hiver, du style
« qui va à la chasse... » dans le vaudeville de Cooney. Il a repris le rôle de Cheval,
cet affreux contrôleur des impôts du Dîner de cons. Et il a apporté à
ce rôle culte invention et originalité. Cette saison, il s'insère dans l'équipe de
Gare aux Liégeois. Les spectateurs fidèles seront heureux de le retrouver.
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GUY LEMAIRE
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Attiré irrésistiblement par le théâtre... Guy Lemaire commence par être journaliste
sportif à « La Wallonie », puis le rédacteur en chef lui confie la rubrique des spectacles,
constatant qu'il est passé par le Conservatoire. Il n'est pas le seul à s'en apercevoir.
Charles Joosen, le directeur du Théâtre Royal du Gymnase coupe les ailes au jeune critique
en lui proposant d'être à l'affiche d'abord du Journal d'Anne Frank, puis de
La ville dont le prince est un enfant, de Montherlant où il se retrouve aux côtés
de José Brouwers. Celui-ci le mettra du reste en scène toujours au Gymnase dans
Ne m'oubliez pas de Peter Nichols. Homme de télévision plus que connu, Guy a fêté
en juin 2011 les 30 ans de « Télé-tourisme ». En Belgique francophone, c'est la plus ancienne
émission présentée par le même animateur. Il rejoint l'équipe d'Arlequin dans Les hommes
préfèrent mentir.
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MAÏTE WOLFS
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Toute jeune comédienne que le Théâtre Arlequin accueille dans Le saut du lit où elle
tient avec fantaisie un rôle piquant de fille au pair, Maïté Wolfs revient dans Les hommes
préfèrent mentir. Parallèlement au théâtre où elle s'est révélée avec beaucoup de fraicheur,
elle a poursuivi des études en communication. On a pu l'applaudir quelquefois déjà au sein
des Comédiens Associés ou auprès de Roland Langevin et Colette Stine à la Comédie de Liège.
Cette saison, elle aborde un rôle culte, celui de Cécile, l'ingénue libertine des Liaisons
dangereuses.
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CAMILLE FERNANDEZ
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Passionnée de théâtre dès l'adolescence, elle suit une formation professionnelle à Paris
aux Ateliers du Sudden que dirige Raymond Aquaviva.
Elle a l'occasion de jouer alors dans « Les contes de Noël et des Rois Mages » dirigée par
Brigitte Bladou, « Les paroles d'enfants » mis en scène par François Bourcier,
« Time is money » réalisé par Rémi Prin. Elle tourne aussi dans « A tort et à raison »,
la série télévisée. Elle intégre notre compagnie avec un rôle célèbre, celui de la Présidente
de Tourvel dans « Les liaisons dangereuses ».
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Les Décorateurs
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MARIE-JOSÉE DELECOUR
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Elle conçoit la plupart des costumes des spectacles d'Arlequin. Elle a
ressuscité les années 50 dans Toâ. L'entre-deux guerres avec Simenon,
fils de Liège. Et elle précède la mode pour Le canard à l'orange.
Feydeau lui offre le plaisir de concevoir des costumes selon les critères d'une époque
flamboyante et joyeuse. Elle habille avec goût et fantaisie les comédiennes.
Cette saison, elle signe les costumes de trois spectacles dont les éblouissantes
Liaisons dangereuses.
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VALÉRIE URBAIN
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L'étranger, Bayreuth, La peste, c'est elle. Et combien d'autres
scénographies. Qui ne se souvient de son décor d'Antigone ou de La Coquine ?
Elle travaille pour Arlequin depuis 1991. L'O.R.W. l'a chargée d'un défi : décorer
Le Bourgeois gentilhomme. Claire Servais lui a demandé le décor de Ma vie avec
Mozart. Et l'attendait, chez nous Feydeau qu'elle rencontra déjà avec
Le Dindon. Elle a imaginé le beau décor du Saut du lit à l'Arlequin,
parallèlement à la scénographie du Pays du sourire à l'O.R.W. Elle a décoré
le spectacle Cooney, et on lui lance un défi avec Gare aux Liégeois.
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PHILIPPE WAXWEILER
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Peintre et sculpteur, est aussi scénographe. Il découvre dans un programme d'avant saison
que José Brouwers compte sur lui pour décorer Le portefeuille ministériel. Viendront
ensuite Picasso, Simenon, La fin du monde, Le Dîner de cons,
L'Amuse-gueule, Le vison voyageur,... Et un nouvel environnement pour
Panique au Café liégeois. Le théâtre, il ne peut s'en passer. La preuve, avec un décor
très british pour Le canard à l'orange. Séduit par Confidences trop intimes,
pièce qu'il a découverte à Paris, il en conçoit la scénographie et le décor sonore. Il a donné
un cadre à Freud. Il assume les « fantasmes » d'Amélie Notomb dans Hygiène de l'assassin.
Il décore les trois productions de Le dîner de cons. Après Les hommes préfèrent mentir,
il imagine un nouveau cadre pour la comédie qui vit son baptême de la rampe, il y a quinze ans.
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LAURA ZANFI
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D'abord assistante de Valérie Urbain qui lui laisse la bride sur le cou pour inventer le décor
de Une aspirine pour deux, elle réussit à évoquer tous les thèmes développés par Woody Allen.
Cette saison, José Brouwers lui confie de rêver à un cadre d'époque pour la comédie qu'il a tirée
des Liaisons dangereuses, le roman épistolaire de Laclos.
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